"Ségolène Royal disait en 2011 : "Le point faible de François Hollande, c’est l’inaction".
L’état de grâce nous a-t-on dit, mais jusqu’à quand ?
Depuis son élection, des mesurettes, telle que les 2 % d’augmentation du SMIG ! On permettra de douter de cette réponse à la principale promesse électorale du candidat à la Présidentielle.
La réforme fiscale sans contenu, le plan pour l’emploi repoussé à la fin d’année, aucune action pour résorber le déficit de la France…
Quand décidera-t-il d’agir ?
Ne lui a-t-on pas confié nos suffrages pour qu’il gouverne notre population et qu’il gère la crise tout en préparant l’avenir de nos enfants ?
Alors, en attendant, soyons lucides, notre pays rentre en récession. Et… des messages subliminaux commencent à être envoyés aux réunionnais (qui ont voté à plus de 60 % pour notre Président !) :
- Aucune nomination de Réunionnais aux postes de ministres,
- Baisse insultantes des contrats aidés,
- Aucun positionnement sur la préférence régionale,
- Suppression prochaine de la surrémunération,
- Ouverture du débat sur notre statut,
- Hausse du chômage inédit sur le département,
- Augmentation des factures d’énergies (électricité, carburant…).
Idéologiquement de gauche, l’hyperactivité de Nicolas Sarkozy m’indisposait au plus haut point. La léthargie apparente de François Hollande est devenue pour beaucoup d’entre nous inquiétante. Il nous faudra, toutes les forces de gauche unies, rester mobilisées et vigilantes, car l’intérêt de la Réunion sera inéluctablement supérieure à toute appartenance politique.
J’en appelle donc aux parlementaires de notre majorité présidentielle, qu’ils sortent de leur passivité voire inactivité.
Les Réunionnais attendent et méritent que vous preniez position, et que vous alertiez le gouvernement sur l’urgence et la dégradation de la situation de notre Département".
L’état de grâce nous a-t-on dit, mais jusqu’à quand ?
Depuis son élection, des mesurettes, telle que les 2 % d’augmentation du SMIG ! On permettra de douter de cette réponse à la principale promesse électorale du candidat à la Présidentielle.
La réforme fiscale sans contenu, le plan pour l’emploi repoussé à la fin d’année, aucune action pour résorber le déficit de la France…
Quand décidera-t-il d’agir ?
Ne lui a-t-on pas confié nos suffrages pour qu’il gouverne notre population et qu’il gère la crise tout en préparant l’avenir de nos enfants ?
Alors, en attendant, soyons lucides, notre pays rentre en récession. Et… des messages subliminaux commencent à être envoyés aux réunionnais (qui ont voté à plus de 60 % pour notre Président !) :
- Aucune nomination de Réunionnais aux postes de ministres,
- Baisse insultantes des contrats aidés,
- Aucun positionnement sur la préférence régionale,
- Suppression prochaine de la surrémunération,
- Ouverture du débat sur notre statut,
- Hausse du chômage inédit sur le département,
- Augmentation des factures d’énergies (électricité, carburant…).
Idéologiquement de gauche, l’hyperactivité de Nicolas Sarkozy m’indisposait au plus haut point. La léthargie apparente de François Hollande est devenue pour beaucoup d’entre nous inquiétante. Il nous faudra, toutes les forces de gauche unies, rester mobilisées et vigilantes, car l’intérêt de la Réunion sera inéluctablement supérieure à toute appartenance politique.
J’en appelle donc aux parlementaires de notre majorité présidentielle, qu’ils sortent de leur passivité voire inactivité.
Les Réunionnais attendent et méritent que vous preniez position, et que vous alertiez le gouvernement sur l’urgence et la dégradation de la situation de notre Département".